06.09.2008

La nébuleuse anti-Benoît XVI

FRANCE. Le pape Benoît XVI sera en France du 12 au 15 septembre. Mouvements anarchistes, extrémistes de gauche, féministes, homosexuels et laïcards se liguent pour l'occasion dans une offensive anti-religieuse. Voyage au sein d'une nébuleuse.
Logo_Fédération_Anarchiste.jpgTout commence ce samedi 6 septembre. A Ploërmel (Bretagne), la Fédération Anarchiste organise un "pique-nique anticlérical" et un "rassemblement festif et blasphématoire" devant la statue de Jean-Paul II présente dans la petite municipalité. L'affiche appelant à ce rassemblement clâme "A bas toutes les religions" et les revendications vont du "respect de toutes les sexualités" au "droit à l'avortement et à la contraception libres et gratuits".
Le vendredi 12 septembre, c'est le Collectif Remballe Ton Pape qui appelle à manifester. Qui compose ce collectif ? La Marche Mondiale des Femmes (MMF), les Panthères roses, Alternative libertaire (AL), Offensive libertaire et sociale (OLS), le Scalp , le Collectif National Droits des Femmes (CNDF), la Ligue Communiste Révolutionnaire, la Coordination des associations pour le droit à l'avortement et à la contraception (CADAC), le Collectif libertaire de Bourges, la Coordination des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme de l'Hérault, la Coordination Femmes égalité, le Scab (Suisse), la Fédération Sud-PTT, la Ligue du droit des femmes, le Mouvement Français pour le planning familial (MFPF), Dones D'Enllac (Catalogne), le Collectif de pratiques et de réflexions féministes "Ruptures", Réseau féministes "Ruptures", Act-Up - Paris, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) - Marseille, l'Union Syndicale Solidaires, l'Association culturelle des travailleurs immigrés de Turquie (ACTIT), SOS sexisme, National Secular Society (Angleterre), Espoirs de femmes, la Coordination égalité, Les Alternatifs, Mix-Cité - Paris, les Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR), Gauche Alternative 67, Initiative féministe européenne (IFE).logo-pantheres-roses.gif
Le samedi 13 septembre, c'est à nouveau la Fédération Anarchiste (FA) qui arpentera le trottoir. Son appel est relayé par Emancipation (tendance syndicaliste révolutionnaire dans la FSU, et qui compte des militants dans d'autres syndicats de l'éducation). "Ni Dieu, ni maître, ni Etat, ni patron ! Souhaitons la malvenue au pape !", conclut logo-lcr2.gifl'appel de la Fédération Anarchiste. Autre variante publiée dans Le Monde Libertaire, publication de la Fédération Anarchiste : "A bas l'armée, les flics et les curés". Un slogan qui montre que si la Fédération Anarchiste n'aime pas les religions, elle combat prioritairement la religion catholique.
Le dimanche 14 septembre, c'est au tour de la Fédératon Nationale de la Libre Pensée, la Ligue française de l'enseignement, l'Union des Athées, l'Union rationaliste et le Conseil National des Associations Familiales Laïques (CNAFAL), toutes membres de l'Union Internationale Humaniste et Laïque (IHEU), d'appeler à manifester.
Si ces associations prétendent dans leur propagande que la religion est à l'origine de violence, nous verrons dans nos prochaines enquêtes qu'une bonne part de ces associations ne manquent pas de recourir à la violence pour imposer leur message.
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14.07.2008

ADEN, l'éditeur "engagé" de T. Derbent, alias Bertrand Sassoye

logo_aden.gifBELGIQUE. Les livres de Bertrand Sassoye publiés sous le pseudonyme de T. Derbent ont été édités par la maison d'éditions Aden.
Les éditions Aden sont dirigées par Gilles Martin, proche du Parti du Travail de Belgique (PTB), mouvement politique stalinien-maoïste.
 
"Nous avons envie d'éditer aussi bien des anarchistes, que des communistes ou des écolos radicaux (...)", peut-on lire sur le site internet des éditions Aden.
Au catalogue des éditions Aden, on trouve en effet des ouvrages de Che Guevara, Engels, Lénine, mais aussi de Noam Chomsky (linguiste sympathisant de la mouvance anarcho-syndicale), de Nadine Rosa-Rosso (ex-secrétaire générale du PTB) ou d'Anne Morelli, professeur de l'ULB se situant à l'extrême gauche.
Les éditions Aden publient plusieurs collections : EPO (reprise du nom de la maison d'édition du PTB), Fil rouge, Opium du peuple (avec le Discours contre Dieu de Sade),...
 
La maison d'éditions Aden organise annuellement à Schaerbeek "Joli Mai", présenté comme un "salon du livre indépendant". Ce salon subsidiéjoli-mai.gif par diverses institutions officielles rassemble quelques stands dont :
- A voix autre, revue anarchiste
- Golias
- le Courant Communiste International (CCI)
- Le Drapeau Rouge, organe de presse du Parti Communiste Belge
- Solidaire, organe de presse du Parti du Travail de Belgique (PTB)

27.06.2008

Wahoub Fayoumi réintègre la RTBF !

rtbf.jpgLa journaliste de la RTBF Wahoub Fayoumi, libérée jeudi de la prison de Berkendael, mais toujours inculpée pour "appartenance à une organisation à vocation terroriste" rencontrait ce vendredi matin la direction de la chaîne. Celle-ci a décidé de l'affecter à un service de documentation, a indiqué la RTBF.

Les quatre militants du Secours Rouge arrêtés le 5 juin ont diffusé vendredi dans le quotidien "Le Soir" une lettre décrivant leurs motivations et affichant clairement leurs convictions communistes. Dans une interview accordée par Wahoub Fayoumi alors qu'elle était encore en cellule et publiée ce jeudi par l'hebdomadaire "Télémoustique", elle réaffirmait encore : "Mes convictions sont des convictions communistes".

La réaffecter à la rédaction du Journal Télévisé permettrait à ses détracteurs de rebaptiser la RTBF en Radio-Télévision Bolchévique Francophone. 

La RTBF a demandé dans son journal de la mi-journée à l'Association des Journalistes Professionnels si ce militantisme était compatible avec l'exercice de la profession de journaliste. "Oui, mais il faut savoir faire un pas de côté quand on doit couvrir des sujets pour lesquels ont est également militant", a déclaré Martine Simonis, secrétaire générale de l'AJP. "Les journalistes sont formés pour pouvoir mettre leurs idées de côté quand ils travaillent." Il n'empêche qu'entrée sur le tard en journalisme, Wahoub Fayoumi avait déjà été à deux reprises "recadrée" par la direction de l'information de la RTBF pour "empathie" vis-à-vis des sujets traités, à savoir les grèves à l'ULB et les sans-papiers. Un engagement politique aussi affirmé que le sien couplé avec une activité de journalisme ne relève-t-elle pas d'une perception schizophrénique nécessitant que deux esprits distincts cohabitent en un seul corps ?

La Société des Journalistes de la RTBF n'a pas souhaité faire de commentaire. Wahoub Fayoumi reprendra le travail lundi. Elle sera affectée à un service de documentation.

L'APAPC, ancêtre du Secours Rouge

apapc_logo.jpgBELGIQUE. Dès 1985, après l'arrestation de Pierre Carette, Bertrand Sassoye, Didier Chevolet et Pascale Vandegeerde, tous quatre inculpés puis condamnés pour les actes terroristes des Cellules Communistes Combattantes, se fonde l'Association des Parents et Amis des Prisonniers Communistes (APAPC). Cette association publiera une luxueuse revue intitulée "Correspondances Révolutionnaires", dont l'essentiel des articles étaient écrits par les prisonniers des CCC et par des détenus d'autres organisations terroristes de la même mouvance.
En parallèle, un pôle activiste se lance sous le nom de Comité d'Agitation et de Propagande Communiste (CAPC). Il se fait notamment remarquer par l'occupation de l'Ambassade du Pérou à Bruxelles en soutien au groupe terroriste péruvien Sentier Lumineux. Des militants du CAPC occuperont également les bureaux de l'Agence France Presse à Bruxelles en soutien aux détenus du groupe terroriste Action Directe.
Dès la fin des années 90, l'APAPC milite pour obtenir la libération des détenus des CCC à l'issue de la peine minimale prévue pour les condamnés à perpétuité. Des affiches de soutien aux CCC sont placées par l'APAPC à différents endroits de Bruxelles. Les relais de l'APAPC s'étendaient dans différents millieux. Au point qu'en septembre 1998, l'hebdomadaire "Télémoustique" (censé s'occuper de programmes de télévision) publie sous la signature de Claude Moniquet un article de quatre pages permettant à l'APAPC de plaider pour la libération des détenus des CCC.
Fin de l'année 2000, la mouvance communiste lance le Secours Rouge International. Une antenne se crée en Belgique sur base de l'APAPC.

En marge des CCC, le FRAP

explosion-voiture.jpgLes 20 et 21 avril 1985, deux attentats sont commis à Bruxelles, l'un contre l'OTAN, l'autre contre la firme AEG Telefunken. Ces attentats sont revendiqués par le Front Révolutionnaire d'Action Prolétarienne (FRAP). Il s'agit d'une dissidence des CCC suscitée par le groupe terroriste français Action Directe. Action Directe et la Fraction Armée Rouge souhaitaient voir naître un Front de la guérilla ouest-européenne, sorte de coordination terroriste d'extrême gauche. Les CCC, en raison de nuances idéologiques, avaient refusé de se joindre à ce Front.

Le 26 juin 1985, le FRAP tente un autre attentat contre l'usine ACEC de Drogenbos mais la charge n'explose pas et est abandonnée sans avertissement ni précaution.

Le 15 août 1985, la police perquisitionne deux bases d'Action Directe à Bruxelles, l'une à Uccle, l'autre à Anderlecht. La police y découvre des documents relatifs à de futurs attentats du FRAP, des documents d'Action Directe, des explosifs provenant du vol d'Ecaussines et des armes provenant du vol commis à la caserne de Vielsalm (voir article consacré à l'historique des CCC).

Les deux activistes principaux du FRAP, Chantal Paternostre (arrêtée en juillet 1985) et Luc Van Acker (arrêté en janvier 1986), furent condamnés en octobre 1988 lors d'un procès commun avec les CCC.

26.06.2008

Bertrand Sassoye : un illuminé, partisan de la violence

http://users.skynet.be/terrorism/jpeg/belgium_ccc_9.jpg

BRUXELLES. Bertrand Sassoye reste en prison, contrairement à ses amis et co-inculpés du Secours Rouge. Ce terroriste des CCC, condamné à perpétuité en 1988, n'a jamais varié dans ses certitudes "révolutionnaires". Peu après sa libération, le 10 juillet 2000, il déclarait, se répétant en 2003 et en 2006 dans la presse : "Je n'ai rien renié de mes opinions politiques. Je reste marxiste-léniniste [...] et convaincu de la nécessité d'une révolution, d'une lutte armée en Belgique, d'une prise du pouvoir par la violence".

L'Union Européenne en proie au lobbying de l'OMPI

radjavi.jpgUnion Européenne. Comme nous l'avions déjà indiqué, le Royaume-Uni a retiré l'OMPI de sa liste des entités terroristes au lendemain d'un vote en ce sens des parlementaires britanniques, et ce contre l'avis du gouvernement britannique. Forte de ce résultat, Maryam Radjavi, présidente de l'Organisation des Moudjahidines du Peuple Iranien (OMPI), a demandé à l'Union Européenne de retirer à son tour son mouvement de la liste des entités terroristes. Nous publierons sous peu différentes informations démontrant pourtant l'aspect à la fois sectaire et terroriste de cette organisation islamo-communiste.

Nouveau procès DHKP-C

dhkp-c.jpgBELGIQUE. 24 juin 2008. La Cour de cassation a cassé les acquittements à l'encontre de suspects du procès DHKP-C (organisation terroriste communiste turque). Selon la Cour de cassation, plus haute juridiction du pays, la cour d'appel d'Anvers a utilisé un argument illégal pour acquitter les sept personnes (Fehriye Erdal, Bahar Kimyongür, Musa Asoglu, Sükriye Akar Özordulu, Dursun Karatas, Zerrin Sari et Kaya Saz)  suspectées d'association criminelle et d'appartenance à une organisation criminelle et terroriste. L'ensemble du procès recommencera devant la cour d'appel de Bruxelles.

Bertrand Sassoye reste en prison

ccc02.jpgLa Chambre des mises en accusation de Bruxelles a confirmé l’ordonnance de la chambre du conseil. Wahoub Fayoumi, Constant Hormans et Abdallah Ibrahim Abdallah vont êtres libérés. Bertrand Sassoye restera quant à lui en prison.

Wahoub Fayoumi, Constant Hormans et Abdallah Ibrahim Abdallah vont êtres libérés. La Chambre des mises en accusation de Bruxelles a confirmé ce jeudi matin l’ordonnance de la chambre du conseil.

Soupçonnés d’avoir participé à des activités du mouvement terroriste italien d’extrême-gauche Partito Comunista Politico-Militare (PCPM – Parti Communiste politico-militaire), ne pourront cependant entretenir aucun contact entre eux. C’est la condition exigée par la chambre des mises en accusation à leur libération prévue dans le courant de l’après-midi.

Bertrand Sassoye restera quant à lui en prison.

Bref historique des CCC

BELGIQUE. Les Cellules Communistes Combattantes (CCC) sont mises sur pied en juin 1983 par des militants marxistes-léninistes. 

Le 12 mai 1984, les futures CCC sans doute appuyées par des communistes allemands et français attaquent la caserne du 3è Régiment de Chasseurs Ardennais à Vielsalm pour y voler des armes qui équiperont les CCC mais aussi le groupe terroriste français Action Directe. Surpris par l’officier de garde, ils le blessent d'une rafale d'arme automatique. A noter que Bertrand Sassoye, futur CCC, avait fait un début de service militaire à cette caserne avant d’en déserter. On retrouvera de nombreuses armes volées dans les caches des CCC mais pas toutes…

Le 2 juin 1984, à nouveau associés en commando mixte franco-belgo-allemand, les CCC volent 816 kg d’explosifs (Tolamite, Irémite, Trianite et dynamite) dans le dépôt d'explosifs de la carrière de Scoufflény à Ecaussines (Hainaut belge). Ces explosifs serviront longtemps et dans de nombreux attentats commis par les Cellules Communistes Combattantes mais aussi par Action Directe et par l'organisation terroriste allemande Fraction Armée Rouge (RAF), notamment pour l'attentat commis le 18 décembre 1984 à Oberammergeau (Allemagne) contre l'école des officiers de l'OTAN (SHAPE School).

Leur premier attentat a lieu le 2 octobre 1984 et vise les locaux de la firme américaine Litton, dans la commune bruxelloise d'Evere. Les attaques des CCC vont ensuite se suivre, de semaine en semaine. Au total, 28 attaques à la bombe et actions de propagande seront commises par les CCC, entre le 2 octobre 1984 et le 6 décembre 1985. Un record absolu dans l'histoire des mouvements terroristes d'extrême gauche en Europe de l'Ouest.

Le 3 octobre 1984, les CCC attaquent à l'aide de carburant et de bombes incendiaires les camions entrposés au dépôt de la société MAN Truck & Bus de Dilbeek.

Le 15 octobre 1984, les CCC attaquent à l'explosif le siège de la Fondation Internationale Jean Rey et du Centre Paul Hymans à Ixelles (Bruxelles), institutions liées au parti libéral.

Le 17 octobre 1984, les CCC attaquent à l'explosif le secrétariat du CVP (parti social-chrétien flamand) de l'arrondissement de Gent-Eeklo, arrondissement électoral du premier ministre de l'époque, Wilfried Martens (CVP).

Les campagnes des CCC sont thématiques et ciblent ceux qu'ils appellent des symboles du système capitaliste, de l'impérialisme américain et de l'État belge : des entreprises impliquées dans la production de matériel militaire, les sièges ou locaux de partis politiques gouvernementaux, des infrastructures militaires belges, de la gendarmerie et de l'OTAN, des sièges du patronat belge et des banques. Les CCC agissent sur l'ensemble du territoire belge. Le 11 décembre 1984, ils organisent une opération de grande envergure contre les oléoducs de l'OTAN traversant la Wallonie. 

Le 15 janvier 1985, les CCC attaquent à la voiture piégée un centre de l'OTAN à Sint-Stevens-Woluwe et dédient leur attentat aux prisonniers de la Fraction Armée Rouge (RAF) en grève de la faim collective depuis décembre 1984.

Le 1er mai 1985, deux pompiers sont tués lors de l'explosion d'une camionnette placée aux pieds du siège du patronat belge, dans le centre historique de Bruxelles.

Le 20 octobre 1985, les CCC lancent un cocktail molotov contre la voiture de Pierre Galand, dirigeant du Comité National d'Action pour la Paix et le Développement et se justifient en dénonçant le "pacifisme petit-bourgeois".

Les 4 et 5 novembre 1985, les CCC attaquent quatre banques. Au cours de l'attaque à la voiture piégée du siège bruxellois de la Banque Bruxelles Lambert (BBL), les CCC tirent une rafale d'arme automatique sur un vigile. Le siège de la Société Générale de Banque à Charleroi est attaqué en plein jour le 4 novembre au matin. Le siège de la Manufacturer Hanover Bank à Charleroi et celui de la Kredietbank à Louvain sont également attaqués.

La dernière action des CCC a lieu le 6 décembre 1985, conjointement avec un « groupe de communistes internationalistes » français, jusqu'alors inconnu. Leur cible : le réseau des oléoducs de l’OTAN (CEPS). Le 16 décembre suivant, une importante opération policière met fin aux actions des CCC. Son noyau dirigeant, composé de Pierre Carette et Bertrand Sassoye, ainsi que deux activistes provenant de la structure légale de propagande des CCC (le collectif Ligne rouge) et passés récemment en clandestinité sont arrêtés à Namur dans un fast food Quick.

Pour soutenir les CCC et pour continuer à propager leurs thèses politiques, l’Association des parents et amis des prisonniers communistes (APAPC) apparaît quelques jours après leur arrestation. Les quatre terroristes CCC seront condamnés, le 20 octobre 1988, à la perpétuité. Plusieurs campagnes réclamant leur libération seront organisées par l'APAPC. Didier Chevolet est le premier à sortir de prison, en 2000. Ensuite cela sera au tour de Pascale Vandegeerde, le 4 février 2000, Bertrand Sassoye, le 10 juillet 2000 et enfin Pierre Carette, le 25 février 2003.

Le 5 juin 2008, aux côtés d'autres militants ou proches de l'association Secours Rouge, Bertrand Sassoye est à nouveau arrêté pour « appartenance à une organisation terroriste ».

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